Le château de Tanlay, édifié aux XVI siècle et XVII siècle, entouré de douves est représentatif du style de la renaissance française. Certains détails d’architecture, comme les pyramides sur le pont d’accès, le mur entourant la Cour verte, la Galerie des Césars et le Nymphée, sont imprégnés du goût italien.
Le Château occupe les trois côtés d'un quadrilatère entouré de douves.
Les ailes sont fermées par deux tours rondes à la toiture en dôme surmonté d'un lanternon.
À l'arrière du corps principal, côté parc, deux hautes tours couvertes d'un dôme et de deux lanternons superposés occupent les autres sommets du
quadrilatère.
Du parc tracé par Pierre Le Muet subsiste le grand canal, long de près de 530 m. Il est alimenté par un très beau nymphée Renaissance.
Nymphée : Le mot nymphée (du grec numphaïon) désigne, en premier lieu, un sanctuaire consacré aux Nymphes. Celles-ci étant des divinités de l'eau, on en vient rapidement à se servir du terme pour nommer des fontaines publiques monumentales.
À l'étage se trouve la magnifique galerie longue de 21 mètres, peinte en trompe l'oeil et en grisaille, figurant des
statues antiques, exécutée en 1646 par Rémy Vuibert à la demande de Michel Particelli d'Hémery.
Divers travaux qui y furent conduits jusqu'à la dernière restauration de 1989.
La tour de la Ligue aurait accueilli les assemblées des chefs protestants.
La voûte de la salle basse est peinte d'un décor pompéien, dont les attributs marins permettent de penser qu'elle avait pu servir de cabinet de travail à l'amiral de Coligny.
Les fresques de la voûte en coupole de l'étage supérieur représentent des personnages de la cour de France, sous les traits de dieux de l'Olympe.
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